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Veigar, le Seigneur des Maléfices

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MessageSujet: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mer 1 Avr - 1:01


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› SurnomPetit démon. Black Cat. Le Maître des Maléfices.

› Sexe › Masculin

› Race › Yordle

› Origine › Bandle City

› Allégeance › A la première puissance du monde ... MOI !

› Profession › Mage noir - Vagabon - Érudit et chercheur de puissance enfin juste un peu, à peine... *sifflote*



Description


› Physique › Les yordles sont de petites créatures poilus, apparenté à des chats, peut-être des hamsters qui se tiennent sur deux pattes. D'une taille ne dépassant pas les un mètre vingt pour les mâles (80cm pour les femelles), ils sont poilus, possèdent de longues oreilles et ils ont coutume de s'habiller comme les humains.
Veigar ressemble à ces êtres là. On ne sait pas très bien comment il est physiquement, vue qu'il se présente toujours caché sous un grand chapeau pointu bleu, orné de boucles de fers. Son visage est également caché derrière un grand col, tenu sur son long manteau bleu, avec un petit pan violet au centre. Des épaulières ornent ce long tissu, prête à le protéger. En guise de fermeture, une ceinture à boucle rectangulaire serre la petite taille du yordle. Cette accoutrement le fait paraître légèrement plus grand que ses confrères, plus impressionnant, mais en vérité le mage noir est légèrement plus petit que ses confrères masculins...
Son regard reste toutefois assez intimidant... : On voit juste des émanations magiques de couleurs jaunes qui vous scrute intensément. Veigar ne quitte jamais ses imposants gants en fers, dont celui de droite est plus grand servant de catalyseur d'énergies. Sa main gauche tient fermement une baguette à sa taille, ornée d'un joyau qui luis constamment d'une sombre magie. Même les petits pieds du magicien sont cachés par des bottes, également en fers, comme s'il ne veut absolument pas montrer un millimètre de poils. Difficile à dire de quel couleur est le yordle dans sa totalité, mais vue l'apparence sombre qu'il se donne, on peut croire que sa magie l'aide à bien se camoufler ... Ou alors qu'il est totalement noir là dessous. Des rumeurs, toujours des rumeurs...

› Caractère › Veigar était un petit yordle comme les autres. Il avait les caractéristiques de son espèce : petit, mignon, gentil, passionné, intelligent, parfois un peu vif et impulsif. Mais serviable et polis, à l'écoute des autres. Les seules choses qui le différenciaient de ses confrères : Sa curiosité du monde extérieur à Bandle et sa grande soif de connaissances. Ce sont ces traits là qui avaient charmé ses confrères, des voyageurs, un groupe de pèlerins en quête de connaissances sur les cultures de Valoran, qui l'avaient accueillit parmi eux. C'était ainsi que le jeune yordle, enthousiaste et pleins de motivations, quittait pour la première fois Bandle City. Le monde était vaste et n'attendait que lui pour être découvert.
Mais les choses ne se sont pas passés comme prévus, hélas. Et les événements traumatisants ont changé à jamais le yordle. La trop longue solitude a rongé le yordle, le rendant fou. Du petit être doux et innocent, gentil et sincère, le pauvre est devenu un être malveillant et ne rêvant que d'une seule obsession : Changer ce monde qui lui a fait tant de mal et le dominer tel un tout puissant ! Ses railleries et moqueries cachent en vain une profonde rancune née des prisons. Veigar est resté un être terriblement intelligent, ayant développé une passion pour la magie noire et l'énergie cosmique. Il est extrêmement conservateur sur les secrets de son art mais il n'hésite pas à s'en servir contre ses ennemis. C'est à dire à peu près tout le monde qui vient le contrarier ou l'empêcher de mettre à bien ses plans diaboliques. Il a horreur qu'on se moque de lui et il peut très vite utiliser ses maléfices pour le plaisir de se venger. Il tient à son intégrité, et préfère fortement rester cacher sous son chapeau et son col montant... Qu'essaye-t-il de cacher ainsi ? Et que cache en réalité son petit cœur ? Personne ne le sait... Il est déjà difficile de comprendre sa façon de penser.


Compétences


› Classe › Mage
› Armes › Sceptre


Equilibrium
A chaque fois que je manque d'énergie, elle ne cesse d'augmenter un peu plus vite. Pratique pour rester en forme ! Non je ne vous direz pas comment je fais, c'est mon secret...
Spoiler:
 



Coup Malin
L'énergie que je projette droit devant moi peut atteindre deux ennemis à la fois s'ils sont assez proches. Ma puissance augmente lorsque je me débarrasse d'un adversaire. Toujours plus de puissance lorsqu'il s'agit d'un Champion ! Hihihi... !
Spoiler:
 



Matière noire
Grâce à mes connaissances magique, je fais tomber du cosmos un météore, une sorte de matière noire dévastatrice, qui peut toucher tout le monde dans une zone.
Spoiler:
 



Profanation
En peu de temps, je peux troubler l'espace temps autour d'une zone pour stopper mes adversaires dans leurs mouvements !
Spoiler:
 



Explosion Primordiale
Une puissante énergie sort de ma main pour aller frapper sur ma cible. Si elle est puissante, je lui ferais effroyablement mal *rire diabolique*
Spoiler:
 


Relations


icône

Ils se sont plusieurs fois croisés à l'Institut de guerre. Même s'il faisait un effort, il aurait dû mal à se souvenir s'il a déjà vue ce visage avant son départ de Bandle City. Lulu est une personne très joyeuse, vivace, toujours prête à rendre service et curieuse de tout... Malheureuse, un peu trop pour le faiseur de maléfices. Ce dernier la trouve trop prompte à le suivre un peu partout, ou à être dans des endroits où il se rend. Il en est irrité, mais étrangement, il laisse Lulu rester à proximité de lui (chose inhabituelle que le yordle ne fait pas avec tout le monde). Qui sait... Est-ce que la vie fera bien les choses pour ces deux fous là ?


icône

Ce talentueux éclaireur met tout en oeuvre pour empêcher les agissements de Veigar. Il l'a déjà stoppé plusieurs fois, réduisant à néant tous ses efforts. Mais le maléficien n'en a pas terminé, et il jure d'écarter un jour ce fauteur de trouble pour avoir enfin la paix. Mais s'il y a bien une chose que Veigar ne peut pas contrer, c'est la détermination légendaire du petit Teemo. Un jour peut-être arriveront-ils à s'arrêter pour s'expliquer tous les deux, ou alors ils disputeront un terrible duel à mort qui mettrait fin à ce conflit incessant.



~A Bandle, tout est toujours paisible... "KABOOM" ... Enfin presque~

A Bandle City, tout est toujours très joyeux. On y mène une vie tranquille. Au début on s'amuse à grimper dans les arbustes, puis on joue "à chat" sur des terrains plus risqués comme de petits aventuriers. Ah, oui, je ne vous ai pas dit ce que j'étais... Je m'appelle Veigar et je suis un yordle. Les yordles sont des êtres petits, mais ils voient les choses en grand ! Par exemple, prenez un garçon qui tient à peine sur ses deux pattes et qui s'amuse à jouer le rôle du "grand guerrier" avec son bâton deux fois trop grand pour lui... C'est comique.
On nous apparente souvent à des enfants humains. Hors, un yordle grandit vite, et même s'il ne dépasse pas le mètre vingt, il devient comme n'importe qui adulte. Je suis encore loin de m'imaginer à ce stade là, assis au pied d'une fontaine sur la place publique de la citée. Déjà à cette époque, j'étais très petit... Quand vous regardez les autres yordles de votre âge qui dépassent beaucoup mieux leurs petites sœurs et que vous même vous atteignez à peine leurs tailles, inutile d'expliquer que c'est un peu.... vexant. Je n'ai jamais eu le rôle du Grand Chevalier qui coure sauver les demoiselles en détresse. D'ailleurs, je ne m'imagine pas dans ce rôle... Je préfère, et ça depuis le plus jeune âge, lire des livres que j'arrivais à peine à porter tout seul. Leurs poids importent peu, du moment que le contenu soit intéressant...
Les livres me racontent des choses qui me font rêver. Ma curiosité ne trouve aucun égale. Les yordles sont curieux de nature, mais aucun de mes camarades ne s'intéressaient à ce dont je rêvais de faire : Explorer, aller ailleurs, partir loin d'ici pour voir des paysages, voir ces fameux dragons dont parle les contes et les étudier de plus près. Non ? C'est trop dangereux... Mais je m'en fiche ! Si je ne peux pas être un guerrier, alors je deviendrais un érudit.

Et c'est en partant d'un rêve d'enfant que je me mis en tête d'étudier tous les livres de Bandle pour avoir le plus de connaissances possibles. Il ne faut pas grand chose parfois pour attirer l'attention. Et pourtant, j'étais très discret sur ma transaction entre mon chez moi et la bibliothèque publique... Enfin, sauf au moment où le bibliothécaire m'a "gentiment" rappelé que je dois rapporter les cinq autres livres si j'en voulais un autre...
Quoi qu'il en soit, c'est lors d'une "escapade secrète d'un petit yordle ninja ou pas trop ninja" qu'un yordle m'aborde. Il me propose quelque chose qui me fait sursauter de joie ! Une chose à laquelle je ne pensais pas que cela se réaliserait un jour : Un pèlerinage.
Ok, attention. Quand un yordle vous parle de "pèlerinage" cela ressemble plus à un groupe d'aventurier et non de simple érudit basique. Oui parce que, ce yordle en question, dépassant légèrement le mètre vingt (ce qui est assez rare en soi), le rendant assez balaise, avait déjà une pioche à la main, un grand sourire aux lèvres.
- On r'cherche des volontaires pour vivre un voyage formidable sur les terres de Valoran, avec l'entreprise d'autres cités-Etats, et j'ai entendu parlé de toi ! A c'qui paraît, tu aimerais devenir érudit ?

C'est avec de grands yeux que j'encaisse la nouvelle, tenant fermement mon livre dans les bras. Il a entendu parler de moi, qu'il dit ? Mais... Comment... ? Sur le coup je me disais : Il se moque de moi, c'est une blague et si je me retourne maintenant je vais voir mes camarades se moquer de moi.
Je me retourne.
Et je ne vois personne...
Le yordle, qui est pour moi un géant, se met à rire.
- Alors ? Qu'en penses-tu, mon petit ? ça te plairait d'étudier le vaste monde ?

Je lève les yeux vers lui, hésitant. Il m'offre ce dont j'ai toujours rêvé... Voyager, étudier les différentes cultures. C'est toujours mieux que de frauder un livre de plus et de rester à Bandle... Et si je rapporte mes découvertes à la citée, cela sert les intérêts de tout le monde.
Vous comprendrez qu'au début, j'ai refusé. Oui, parce que j'ai pris peur... Ne vous moquez pas ! J'étais un lâche, un trouillard, qui ne connaissait le monde extérieur que par des livres... Vous vous imaginiez vraiment que j'allais me jeter dans le tas ?
Après quelques jours de réflexions, je finis par rejoindre ce petit groupe de yordle, et parmi eux, le grand à la pioche qui m'avait parlé.
"Te voilà !" me dit-il, très heureux. Satisfait de m'avoir convaincu, il prit les choses en main, et nous partons, une fois nos provisions prêtes et nos chaussures mises. Mes yeux sont tournés vers l'horizon, et j'ai hâte de marcher là-bas ! De voir pleins de choses, de parler à pleins de gens, et de pouvoir revoir ma terre natale seulement quand je serais fatigué !

J'étais loin d'imaginer que je n'y serais plus le bienvenu, dans cette vieille Bandle City...


~En avant, la bande !~

L'aventure est quelque chose de formidable. Je suis partagé entre pleins de sentiments d'immersions totales telles que l'excitation, la peur, la joie, la fascination. Tout ce que je vois est merveilleux, et tout ce qui sort de l'ordinaire ou qui me paraît intéressant, j'essaye de le décrire avec fidélité dans un carnet de notes. Le grand yordle, Vix, semble déjà vétéran dans le domaine des pèlerinages. Nous étions pour la plupart soit des érudits, soit des scientifiques, mais tous des apprentis. Parmi nous se trouvent également quelques petits guerriers, donc Vix qui d'ailleurs est le seul à se battre avec une pioche... Allez savoir pourquoi. En tout cas, il a assez de connaissances sur le terrain pour nous guider et nous protéger en cas de soucis. Nous n'en croisons que rarement, ce qui nous permet de voyager vite. Nous traversons les montages pour sortir de Yordles Lands, et nous parcourons pendant plusieurs jours le désert de Shurima. Je n'ai jamais vue autant de sable de toute ma vie... Et je dois dire que la chaleur qui s'y trouve ne me manquera pas de si tôt. Vix nous mène vers les escaliers Mogron qui passe dans les montagnes, frôlant les terres de l'Institut de guerre. Nous ne nous arrêtons pas ici, ce qui est dommage car j'aurais tellement voulu la visiter. Nos pas se dirigent vers le territoire de Noxus. Sur la route, nous croisons des gens sympathiques qui nous proposent de passer la nuit dans un endroit, une sorte d'auberge.

Je puis découvrir plus en détail la culture noxienne. Non loin d'être inintéressante, elle est toutefois très dure, notamment le côté sur la formation militaire très rude. Grâce à des marchands de passage, nous avons pu faire des échanges pour nous réapprovisionner... Cependant Vix semble nerveux alors qu'il discute avec un marchand noxien...
Quelques minutes plus tard, il revint vers nous, l'air grave. Il nous partage ses craintes, car le marchand l'a regardé d'une drôle de manière, alors qu'ils échangeaient... Les rumeurs disent qu'à Noxus, les gens ont dû mal avec les étrangers. Surtout avec les yordles.
"Ne tardons pas à partir..." fait Vix, en conseil d'ami.
Mais... Nous avons réagit trop tard pour partir, car en peu de temps, des soldats noxiens sont venus nous voir. Tout se passe très vite : On nous accuse d'avoir vendu des choses louches, de la contrefaçon et d'avoir échangé en arnaquant les marchands noxiens. Bien évidemment, nous nous sommes défendus, car toutes ces accusations portées sur nous étaient fausses. Le seul témoin de la vérité a décampé, et seul moi et mes compagnons, avec nos mots, pouvons nous défendre... Personne ne va croire des yordles, ici.
Ils nous séparent et je me souviens avoir vue Vix se battre avec bravoure contre les noxiens, avec sa grande pioche. C'est la dernière fois que je le vis, avant que moi-même je disparaisse dans la brume.

Les autorités m'emmènent dans les geôles de Noxus. J'entends les cris de mes compagnons qui sont eux même enfermés dans des cellules, sans que je sache si on leur fait du mal ou non... On me sépare du groupe, me balançant comme un chiffon dans une pièce, entre trois murs de pierres et un mur de barreaux épais et gelés...
Je me mets à crier à mon tour, appelant mes compagnons. Aucune réponse. J'ai peur et j'ai comme l'impression d'être dans un endroit isolé de tous. J'attends quelques heures avant qu'une porte s'ouvre. Mes oreilles se dressent, aux aguets, et ma vision aperçoit enfin un homme qui s'approche de ma cellule. Je le regarde avec un grand sourire, pensant que je vais enfin sortir. Mais à la vue de son grand fouet, je perds mes traits et devient pâle. J'ai les mains attachées, je ne peux donc pas me défendre. Le noxien referme la porte derrière lui, et je recule de quelques pas, avec crainte. Je ne peux pas aller bien loin, car mon corps est attaché lui aussi par une lourde chaîne, accrochée au mur. Je tremble un peu de froid, mais surtout de peur. Mes petits yeux dorés fixent ceux sombres du noxien, le suppliant.
Il commence à me poser des tas de questions, et je suis incapable de lui répondre concrètement. Je proclame mon innocence, lui assurant que je ne sais rien sur ces marchandises illégales, que je n'ai rien avoir là dedans ! Je parle avec désespoir mais mon honnêteté est transcendante. En réponse, le noxien grimace un instant, faisant glisser son fouet sur le sol.
- On ne traite pas bien les délinquants à Noxus, murmure t-il.

Je jure à nouveau et l'homme secoue la tête, négatif.
- ... Et on traite encore moins bien les menteurs...

Sur ses mots, il applique la première sentence, celle qui me marque à vie... Une blessure qui s'est dessiné sur mon âme, meurtrie. Je me souviens avoir hurlé, et qu'il a retentit dans le couloir de la prison. Des interrogatoires, des tortures à coup de fouets ou de pieds, j'en ai subis... plusieurs fois, je ne saurais dire le nombre exact. Tous les jours, puis une fois par semaine... Au moment où j'ai arrêt" de compter les journées passer en prison, le geôlier vient de façon moins régulière... Jusqu'à ne plus venir du tout.

Seule la solitude me tenait compagnie...


~Un regard vers les étoiles~

Ma cellule n'a jamais été aussi froide depuis qu'il ne vient plus me voir avec son fouet. C'est comme si je me suis accommodé à la torture, à la présence du fouet et des moqueries du noxien. Je suis dans un coin de ma cellule depuis quelques temps, maintenant, et je ne rêve que d'une seule chose : Qu'on me supprime ce silence, bordel !
Je peux donner n'importe quoi en échange d'une compagnie, même si elle est mauvaise ! Cette solitude commence à me peser... Au final, je ne sais même pas si les noxiens ont trouvé ce qu'ils voulaient. Est-ce qu'ils ont trouvé les vrais coupables ? Que sont devenus mes compagnons ? Sont-ils... morts ? Je tressaille, ne voulant pas y penser. Je... Je vais... essayer de dormir. Oui... Juste un peu.

- Alors ? Cette affaire de yordles est réglée ?
- Ouais... On n'a rien trouvé de concluant.
- Alors on a enfermé des innocents dans le Donjon ?
- Peu importe... La plupart des yordles sont décédés ou complètement fous, ce qui revient au même vue qu'ils ne servent plus à rien. D'ailleurs, suis moi, faut que j'en sorte un autre d'une cellule...


Le novice suivit son chef jusqu'aux cellules. Ils entendaient d'ici les hurlements d'une de ces petites créatures. Il n'arrêtait plus, depuis plusieurs heures, d'après les gardiens des geôles. Le chef ouvrit la porte et s'approcha de la bestiole pour l'achever. Le novice le regarda faire, sans broncher, quoi que un léger froncement de sourcil.
- Qu'est-ce qu'il avait ?
- La folie
, répondit froidement le chef. Débarrasses m'en, veux tu, et arrêtes de poser des questions.

Le novice s'exécuta en trimballant le corps d'un des derniers compagnons de Veigar hors du Donjon...

... Car à la fin, il ne restait plus que lui à Noxus. Ce petit être sombre, en boule, au fond de sa cellule si froide. Il avait cessé de compter les jours. Il avait cessé d'avoir de l'espoir...



- NOOOON !

Je me réveille en sursaut, grelottant. Il me faut un moment pour me calmer, essayant de me réchauffer avec mes mains sur mes bras. Je dors depuis combien de temps ? J'ai l'impression que c'est depuis toujours ... Et pourtant, il ne fait toujours pas jour à travers les barreaux dans l'ouverture tout là-haut. Il ne s'est pas passé tant de temps ? ... Je grimace et me rassie en silence. Mais soudain, mes oreilles bougent au rythme de quelque chose. L'ouïe des yordles est très fine, et je suis sûr d'entendre quelque chose venant du couloir. Je sens la joie me monter jusqu'aux joues, et bientôt je souris. Bonheur ! Grand bonheur, oui ! Une personne approche par ici !
Je saute vers la porte de ma cellule, traînant mes chaines. Mes mains s'agrippent fermement aux barreaux, tout sourire, les yeux grands ouverts, priant intérieurement qu'un humain ou n'importe quoi d'autre vienne me voir. Je me sens si seul... Je peux pardonner les tortures et les moqueries, même les blessures à l'arme blanche ! Promis, je pardonne.

Mes yeux fixe un point dans le couloir, au loin, ne voyant pas grand chose. Je suis certain qu'il y a une lueur d'une torche là-bas ! Elle apparaît et disparaît furtivement. J'essaye de faire des signes pour que la lumière s'approche de moi, persuadé que cela aide. Je vois l'angle d'un mur qui me fait perdre progressivement mon sourire... Cet angle là, je le vois souvent. A chaque fois que j'entends des bruits, ou que je vois quelque chose, je regarde par là, vers cet angle, en espérant qu'un être vivant déboule et s'approche de ma cellule pour venir me tenir compagnie. Pour me parler un peu, pour... Pour... Mais... Je ne suis pas fou, cette fois j'ai bien vue quelque chose ! Dans l'angle, la lumière est passée... Elle... est... passée... Juste là...
Je commence à respirer plus vite, mes bras tremblent... Ma voix aiguë propre à mon espèce tressaille et fait de légers échos sur les murs, perturbant ce puissant silence.
- Hého ? ... Je sais que vous êtes là... J'ai vue la torche. Vous savez, nous les yordles nous avons une bonne vision. Je vous assure ! Enfin... C'est pas vrai mais... Vous pouvez vous montrer, je ne mords pas !

Pas de réponse.
- Venez par ici. Cela fait si longtemps que je n'ai pas eu de... de compagnie... Quelqu'un avec qui... discuter. Hein ?

Toujours rien.
- S'il vous plait...

Ma voix supplie, mes dents se serrent, tandis que mes mains glissent, à bout de forces. Mes yeux se remplient de larmes, si lourdes. Je ne suis plus capable de les retenir. Mes paroles chevrotent, passant entre deux sanglots.
- S-s'il vous p-plait... Ne me laissez plus tout seul... JE VOUS EN SUPPLIE ! VENEZ !

Mon cris déchire le silence. C'est le dernier que je peux pousser avant que mes forces m'abandonnent et que je m'effondre d'épuisement. Personne ne l'a entendu... Personne. J'ai crié... Et personne ne vient. Je pleure, je supplie, recroquevillé, perdu au fond de ma cellule...
J'ai dû mal à me souvenir avoir eu une personne en face de moi dans les jours qui suivent. Je suis nourris, à peine, mais cela veut dire qu'un geôlier vient de temps en temps pour déposer le pain dur et l'eau. Pourtant, je ne le vois jamais de mes yeux, je n'ai jamais l'occasion de lui échanger un seul mot ! Et ce foutu angle du mur qui me fait toujours voir de la lumière commence à me rendre fou.
Je... veux... sortir... Par pitié. Ne me laissez plus ici, seul, sans lumière, sans chanson, sans chaleur. Sans espoir.


J'avais supplié. Pendant longtemps. J'avais attendu... A la fin, je finit par arrêter, écoutant la seule chose qui existait dans ma cellule : Le silence.
Elle finit par me rendre fou... Il n'était pas bon de laisser un yordle seul pendant trop longtemps. Beaucoup viraient mal... Je m'étais mis à observer les étoiles puisque personne ne venaient me torturer ou m'achever... Mourir. Oui, j'y pensais. Je voulais rejoindre les étoiles dans le ciel. J'avais tenté de me briser la nuque avec une mauvaise chute, d'arrêter de respirer ou encore de m'étouffer avec mon habit. Je n'avais pas réussi... Il ne me restait plus qu'à essayer de mourir dans mes sanglots. Et même ceci ne m'aura pas tué. Tous les soirs, je comptais les étoiles. De temps en temps, je réessayais de me faire partir. Et à force de réfléchir, de regarder ce ciel, je m'étais rendu compte qu'il avait beaucoup de choses à me donner... Pour la première fois depuis de longs mois, voir des années, je me remis à sourire. Un sourire vicié, démentiel. Et c'était en levant mon poing vers le ciel, le serrant fort, que je jurais de sortir vivant d'ici.



~Naissance d'un maître des Maléfices~

- Alerte ! Il se passe quelque chose dans les cellules inférieures !
- Au rapport et vite !
- On ne sait pas ce qui se passe, mais il y a eu un tremblement bref, et on a entendu des éboulements...


Les gardes noxiens coururent vers les étages inférieurs de la prison. Les oubliettes, où se qu'ils en restaient, avaient désormais un trou béant dans le mur. Au centre du couloir, au milieu des débris de roches, des barreaux de prison et des fers qui le retenaient, le yordle était assis. Il leur tournait le dos, ne bougeant pas. Un peu intimidé, les noxiens s'approchèrent de la petite chose qui se retourna lentement vers eux. Il afficha un large sourire et ses yeux émanait une énergie étrange.
- Je vais avaler vos âmes ! , fit le yordle d'une voix stridente et haineuse.

Les souvenirs de ses actes restaient assez flous. Quoi qu'il en soit, les gardiens connurent une fin rapide, et presque sans douleur. Debout à côté des corps inertes, le yordle marcha lentement dans le couloir pour remonter les escaliers. Il accéléra le pas pour éviter les autres patrouilles de gardes et atterrit par chance dans un placard où étaient rangés toutes sortes d'objets. Des dépôts qui avaient sans doute appartenu à des prisonniers... Il plissa les yeux, réfléchissant à quelque chose qui pourrait l'habiller là-dedans... Il y passa de longues heures cachées, mais au bout d'un moment des noxiens finirent par le débusquer. Ils découvrirent un être encapuchonné, une arme à la main, qui les fixait d'un air mauvais. Il cria quelque chose et ils furent propulsés en arrière. Le petit trouva le moyen de s'enfuir de la prison. Comment avait-il fait cela ? D'où lui venaient ces pouvoirs ? ... A force de voyager, il avait entendu parlé que de sombres magiciens se cachaient aux yeux du monde, étudiant des arts interdits. A force d'étudier, est-ce qu'il était devenu comme ces mages ? Concentrant son esprit à l'unique tâche de les trouver, il finit par y arriver et se présenta à eux comme un nouveau potentiel à faire grandir de leurs connaissances. Les maléficiens acceptèrent, et ils enseignèrent tout au petit yordle.

Qu'est-ce qui est noir et bleu et sert de définition au mot douleur ? Il s'appelait Veigar.
Le sorcier n'avait plus qu'un objectif en tête : mettre tout le monde à ses pieds, enrayer totalement le principe des citée-états, faire en sorte que plus aucun conflits ne puissent exister, annihiler tous ceux qui osent contester ce désir et se mettre en travers de sa route. Le plus puissant maléficien de Valoran, maîtrisant désormais des arts obscures et du cosmos, marchait avec cette obsession dans l'esprit. Ses pas les menèrent à la Ligue des Légendes, où il imaginait milles et une planifications pour mettre à bien sa grande mission. A l'époque, il avait voulu visiter la Ligue, en toute innocence. Les choses avaient bien changé.
Veigar se dressait devant les portes de l'Institut de guerre. Des Invocateurs étaient venus le voir, prudent, sentant sa magie noire. Malgré sa petite taille, les Invocateurs sentaient en lui une grande puissance. Le yordle leva la tête, redressant son chapeau pointu avec sa main. Il se mit à sourire, le même sourire dément qui ne le lâchait plus depuis que la solitude était devenue un être à part entière dans son cœur. Le seul être qui avait bien voulu lui tenir compagnie.
- Bienvenue à toi, nouveau Champion, fit poliment l'Invocateur. Puis-je savoir ton nom ?
- Je m'appelle Veigar... Je suis la nouvelle figure du Mal !

Il finit sa phrase en serrant un poing convaincu et déterminé. Il se mit à rire... Ce petit rire propre à son espèce...
...avec, cependant, beaucoup moins de chaleur.


Vous ?


› Prénom ou pseudo › Mélody (eh oui xD), pseudo : Yellinn
› Âge › 23
› Métier/Etudes › J'ai fait un peu de tout et là je cherche quelque chose pour assurer mon avenir (ça serait vraiment chouette !)
› Passion ? › L'écriture, le théâtre, les jeux (papier, plateau, vidéo) les livres (je vais pas dire lire parce que j'ai dû mal à m'y remettre mais j'adore ça aussi xD), le cosplay depuis peu, le chocolat et les chatons.
› Double compte ? › Pas encore !
› Autre chose ? › Son père le phacochère !

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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mer 1 Avr - 13:47
Hello ^^ Pense à envoyer un p'tit message pour nous prévenir lorsque tu auras finit d'écrire ta fiche.


Une rose de Zyra petit coeur
Une rose de Fizz petit coeur


« By the power of Metal~ »
– Sona Buvelle

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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mer 1 Avr - 18:44
A nouveau idem que Morgana, bienvenu et n'oublie pas de nous prévenir lorsque tu auras terminé.
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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Lun 6 Avr - 19:47
Salut, ta fiche a été complété, mais est-ce qu'elle est terminé selon toi ?
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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Lun 6 Avr - 21:26
Non elle est pas finie, désolée de mettre autant de temps ^^'
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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mar 7 Avr - 0:57
Veigar... La Lulu qui est en moi a pleuré en lisant ton histoire ='(
Pour moi, tu es complètement validé. J'aime beaucoup, beaucoup ton histoire. On n'attend plus que la validation de ma consœur ^^


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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mar 7 Avr - 18:33
Tu as ma validation.

Tu as le privilège en tant que membre de l'administration que je ne t'indique pas le journal et la demande de rp.
Néanmoins, je te souhaite de vachement bien t'amuser ici.

Meuh.
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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices Mar 7 Avr - 18:43
Merci beaucoup consœur ! (bon sang je suis rooooooooose D8)
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MessageSujet: Re: Veigar, le Seigneur des Maléfices
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Veigar, le Seigneur des Maléfices

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