Roleplay FR sur l'univers de League of Legends 

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[Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee]

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Slogan : L'équilibre n'est pas la solution.


MessageSujet: [Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee] Jeu 30 Juil - 10:49
Le soleil se couche alors que j’arrive aux abords de Noxus, malheureusement, je serais obligé de faire une halte là-bas. Je soupire sortant un petit tube à essai d’une poche intérieure de ma tunique, je la secoue doucement mélangeant le liquide à l’intérieur. J’aimerais avoir l’occasion de l'essayer ici, voir s’il est si violent que ce que Zyra m’a dit. J’arrive au niveau des grandes portes Noxiennes, probablement l’endroit le plus agité de la ville, fréquenté par tout types de personnes, les nobles dans leurs voitures, les travailleurs, les paysans et surtout beaucoup de malfrats. J’approche des portes, un homme bouscule une femme et lui subtilise avec assez peu de discrétion son sac à main, la femme crie et appelle à l’aide, mais tu es à Noxus les voyous cours vite. L’homme en question approche de moi, si un de nous deux ne changent pas de cap, un risque de se retrouver à terre. Je le laisse me percuter, nos deux épaules s’entrechoquent, mais j’arrive à planter discrètement un katar dans côtes ses, étant donné la foule autour de nous je prends le contenu intéressant du sac et le laisse tombé devant le voleur. La femme a vu le voyou s’étaler au sol et accourt vers lui, malheureusement, elle ne trouvera plus grand chose.

Une fois dans Noxus, je me dirige dans la première taverne que je trouve, bien entendu, elle est bondée. J’approche du comptoir où une jolie jeune fille m’y attend, elle semble gênée et essaye d’éviter mon regard, je décide de jouer avec cela et prend un air séducteur.

Une chambre, s’il vous plaît” dis-je avec cet air séducteur qui fait instantanément rougir la jeune fille

Elle me tend une clé ajoutant qu’une surprise m’y attend, elle brûle les étapes à une vitesse incroyable, enfin, il faut bien se faire plaisir. J’entre dans la taverne, il me faut prendre des forces pour demain et cette nuit aussi. Je m’assois à une table et commande un plat quelconque, peu après ce dernier arrive, il est composé d’un beau filet de poisson apparemment péché non loin d’ici et frais du jour ainsi qu’une assortiment de légumes. J’entame mon repas, profitant de ce succulent plat alors que la taverne se vide peu à peu suite à l’entrée d’un mystérieux homme, ce dernier observe et fixe tout le monde y comprit moi ne lui accordant aucun intérêt, il s’approche de moi et s’assoit à ma table posant ses coudes sur la table et son menton sur ses mains liées. Je continue de manger de regardant même pas une seconde l’homme, il est clair qu’il est là pour un contrat. L’homme prend la parole, allumant un cigare. Juste avant qu’il ne dise le moindre mot, j’attrape le cirage et écrase le bout de ce dernier dans un cendrier

Pas de ça avec moi” Dis-je la bouche encore pleine

L’homme déglutis, à présent, je sais qu’il a peur de moi. Il prend une bouffée d’air.
Zed n’est-ce pas ? J’ai besoin d’un service” il sort un sac contenant des pièces d’or, qu’il pose sur la table dans un bruit de pièce qui s’entrechoquent “2000 maintenant pour que tu sortes mon bras droit emprisonné dans la cellule numéro 150 et 2000 quand tu me le ramènes

Je ramène le sac vers moi tout en prenant la dernière bouchée de mon plat, j’appelle le serveur

Une part de la tarte du jour” dis, je en m’essuyant autour de ma bouche

Je lève la tête vers mon client, j’avais oublié qu’il était là celui-là. Il écarquille les yeux se demandant qu’est-ce que je faisais très probablement. J’acquiesce tout en mettant le sac d’or entre mes jambes.

Demain, à la même heure dans la ruelle en face de la taverne. Dégage maintenant” dis-je en faisant un geste de la main

Le reste de la soirée fut plus ou moins aussi agité, car bien entendu, la fille que j’ai rencontrée au comptoir m’attendait dans ma chambre. Je me réveille le lendemain à l’aube la jeune fille dans les bras. Quelques minutes plus tard, je quitte les lieux, laissant seule la jeune femme. Noxus n’est pas vraiment matinale à ce que je vois, enfin, j’ai besoin de quelqu’un pour ce contrat et je sais plus ou moins où la trouver. Je m’enfonce dans les rues Noxiennes cherchant une habitation bien précise, au bout de longues minutes de recherche, je trouve enfin ce que je cherche, je frappe à la porte, une jeune femme m’ouvre, je tousse légèrement.

Riven ? J’ai besoin de vous parler” dis-je froidement les bras croisés
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Slogan : Ce qui fut brisé peut être reforgé.


MessageSujet: Re: [Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee] Dim 2 Aoû - 18:30
Noxus n'avait pas changé. Non. Toujours les mêmes malfrats, les mêmes quartiers mal famés, les mêmes ruelles sombres et dangereuses. Partout, les mêmes coupes-gorges, les mêmes assassins miteux et les mêmes paysans miséreux. Non, il ne faisait pas bon vivre à Noxus.
Et pourtant, elle y était revenue. Après tant d'histoires, après tant de voyages, après autant de paysages merveilleux que de contrées désolées. Après tant de doutes, tant de désespoir, après avoir erré jusqu'à retrouver le chemin du bonheur, après l'avoir abandonné ...
Retrouver ses origines. Un voyage en quête de réponses autant que de questions, un voyage en quête de soi. Savoir qui elle était, qui elle est, qui elle sera peut être. Trouver une voie, une décision finale.
Aussi la cité l'avait elle accueilli. Non pas en tant que Primus Inter Pares. Non, elle avait abandonné ce titre il y'a bien longtemps. Elle n'était plus rien, seulement l'Exilée Brisée, à jamais perdue, à la recherche d'une destinée introuvable. Pour l'éternité. La capuche rabattue sur la tête, dissimulant ses fins cheveux d'argent, ses yeux noisettes tournés vers le sol. Sous l'immense cape flottante, la présence rassurante de la lame brisée à ses cotés, ultime relique d'un passé auquel elle s'accrochait comme dernière preuve d'identité. Elle avait laissée derrière elle ses derniers liens, ses derniers sentiments. Du moins, c'est ce qu'elle voulait croire. Elle cherchait à oublier, tourner la page, passer à autre chose ... Effacer de sa vie ses quelques mois. Et pourtant, les yeux roses revenaient la hanter, tout autant que les draps vides et froids.
Elle s'était contentée de se réfugier à Noxus. Pourquoi? Elle même ne savait probablement pas. Un lieu chargé d'histoire, chargé de souvenirs. Peut être espérait elle y trouver quelque chose, bien qu'il n'y ai ici que misère et malheur pour elle. Elle s'était contentée de louer une petite chambre miteuse dans une auberge en ruine des bas quartiers, gardant ainsi sa visite incognito.
Quelle ne fût pas sa surprise, donc, quand on vint toquer à sa porte, et que l'homme -ou plutôt le masque- qui se présenta lui déclina d'entrée son prénom.

"C'est moi même. Vous êtes?" demanda t'elle avant de laisser entrer l'homme dans sa chambre.

Zed. Elle connaissait ce nom, pour l'avoir déjà croisé dans les champs de justice. Un assassin, maître des ombres, qui n'a comme lois que les siennes. Un homme sombre, étrange et mystérieux. Dangereux et mauvais également. Que pouvait il bien avoir à lui demander? L'Exilée joua nerveusement avec la garde de sa lame en proposant un verre à son invité. Ce fût autour d'un rouge étrangement délicieux et fort que s'argumenta le reste de la conversation:

"Si tu dois me parler, je t'écoute. Mais pour que Zed, maître des Ombres, ai besoin de mes services ... Je m'attend au pire." acheva t'elle d'un ton froid, fixant son interlocuteur dans les yeux.





~ Dear Diarie, it's just Voiça ~
Spoiler:
 
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Slogan : Agrougrou


MessageSujet: Re: [Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee] Lun 28 Sep - 5:50
Son genou heurta douloureusement le sol dur et sec. D’un grognement rageur, elle se releva sur ses jambes tremblotantes. Une main sur l’écorce rêche d’un arbre mort pour se maintenir droite, Nidalee soupira longuement. Elle ne pouvait continuer sa marche forcée plus longtemps. D’un coup d’œil morne, la jeune femme jaugea les lieux, puis lança un regard en direction du chemin d’où elle venait. Cet endroit conviendrait pour la nuit… Elle devait être assez loin de Zaun maintenant. Cette ville n’était pas comme Demacia, ils n’enverront pas une soldat à ses trousses jusqu’au pays suivant. Et puis, cette fois, ce n’était pas l’armée qui lui avait posé des problèmes…

Elle s’assit au pied de l’arbre, passant sa main dans l’unique touffe de grandes herbes qui occupait les lieux. La nuit sera froide, et elle n’aura que cela comme couverture… Il faudra s’en contenter de toute façon. Sa main relâcha les brins qui se redressèrent lentement, ondulant doucement dans la légère brise de la brunante, pour venir parcourir les marques blanches sur sa peau hâlée. Des souvenirs de son passage à Zaun… Elle ferma les yeux, retenant les larmes qui, comme souvent, tentaient de se frayer un chemin vers l’extérieur. Elle espérait que ces traces blanches disparaîtraient avec le temps, elles ne plairaient probablement pas à Ahri…

Ce fut un sommeil agité qui s’empara de la féline cette nuit-là. Sous sa forme animale afin de se protéger un peu plus du froid, elle s’était roulée en boules dans la maigre flore, mais la fraîcheur nocturne la prenait dans sa morsure de givre. La sauvage se croyait de retour à Freljord… mais sans les couvertures qu’elle avait alors. Elle finit par se réveiller dans un sursaut, se redressant d’un bond en jetant tout autour d’elles des regards effrayés. Encore un cauchemar… Nidalee ne pouvait passer une nuit sans se réveiller ainsi. Du dos de la main, la jeune de Kumungu essuya le givre pris dans ses cils, reprenant sa marche sous le ciel gris et nébuleux. L’alliance du l’altitude des montagnes et de la saison la frigorifiait. Elle n’avait jamais connu ça dans la jungle, dont le climat était plus doux, bien que parfois frais et parfois chaud, l’hiver y ressemblait à l’été.

S’approchant d’une mare non loin, elle s’agenouilla au bord pour plonger les mains dans l’eau, frissonnant à son contact, dévisageant son reflet. Elle avait encore maigri… Bientôt, il ne lui restera que la peau sur les os. La sauvage se redressa pour reprendre sa route en direction de la cité sombre de Noxus, dans son périple hasardeux à la recherche d’un fantôme fugace du passé. Déjà près de deux ans s’étaient écoulés depuis qu’elle était partie à sa recherche.

Un craquement. Deux mètres en arrière, sur la droite. Un bruissement, derrière ce rocher un peu plus loin sur le sentier poussiéreux à flanc de côte sur lequel Nidalee progressait. Un léger cliquetis, très probablement des mailles. Du coin de l’œil, la sauvage vit deux personnes venir dans sa direction, tandis que quatre autres surgissaient hors de leurs cachettes. Ils étaient tous armés, et l’encerclaient en se déplaçant de concert. La jeune femme fut surprise de voir qu’aucun d’eux ne riait ou n’affichait de rictus, tous étaient sérieux et neutres, les rendant étrangement bien plus menaçants que tous ceux qui étaient fiers de leurs exactions.

Les brigands intimèrent à Nidalee l’ordre de se rendre sans faire d’histoire, tous en position de combat autour d’elle. Ce n’étaient clairement pas des amateurs, et au vu de leur équipement, ils prospéraient plutôt bien dans leur activité criminelle. La jeune sauvage se raidit, ayant bien compris qu’elle ne pourrait résister dans son état de fatigue et avec une telle infériorité numérique. Montrant ses paumes en se tenant droit afin d’éviter toute confrontation sanglante inutile, elle s’adressa à ses opposants :

“Je ne possède rien qui puisse vous intéresser. Laissez moi passer, vous ne gagneriez rien à vous en prendre à moi.”

Des rires dans l’assemblée, se serait-elle trompée dans sa grammaire ? Possible, étant encore une néophyte. Ou alors elle s’était trompée sur les intentions des mécréants. L’un d’eux s’avança, probablement le chef de cette petite troupe armée.

“On va prendre tout ce que tu possèdes ma jolie. Et toi avec. Tu vois, ce ne sont pas des bijoux qu’on récupère nous… on marchande quelque chose de plus vivant, et surtout bien plus… précieux. Tu vas te laisser attacher et nous suivre sans faire d’histoire, nous ne voudrions pas abîmer ce joli minois… il va nous rapporter une bonne fortune. C’est pas tous les jours qu’on arrive à s’emparer d’un tel joyau.”

La jeune sauvage n’était pas sûre de comprendre ce que le bandit venait de lui dire. Mais lorsque ses compères saisirent ses deux bras et que d’autres la débarrassèrent obligeamment de ses maigres effets, et qu’on lui mit des fers et mains et aux pieds, elle devina qu’ils l’emmenaient avec eux.

Habituellement, la jeune féline se serait débattue corps et âme, en emportant certains par-delà le portail de la mort, ne s’avérant vaincue que dans un ultime râle. Mais après ce qu’elle avait traversé, dans son état physique mais surtout mental, elle ragea intérieurement de se voir baisser la tête en se laissant faire. Pour la première fois, la chasseresse bestiale renonça à sa liberté.


“Franchement monsieur, qui ne succomberait pas à une telle beauté ? Vous en aurez pour votre argent, j’peux vous l’assurer.”

“Je ne sais pas, Dilkar. Votre marchandise est toujours de qualité, mais celle-ci… Regardez-moi ça, elle est particulièrement belle c’est indéniable, mais rien que de la voir est déprimant. Vous ne l’avez pas nourrie depuis que vous l’avez cueillie ? Elle est famélique, et c’est à se demander si elle est encore en vie. Elle ne fait que regarder le sol sans rien dire. D’habitude, vos produits sont soit rageurs quand ils espèrent encore la liberté, soit ils essaient de me brosser le poil pour obtenir mes faveurs et de meilleurs conditions de rétention. Celle-ci parle notre langue au moins ? Si elle parle…”

“Elle parle notre langue oui. Elle nous a parlé lorsque nous l’avons cueillie. Pour ce qui est de sa maigreur… Vous nourrissez bien vos fleurs il me semble, il faut toujours prendre soin d’elles. Et vous avez vu sa peau mate, ses marques blanches ? Elle est sans nul doute la fleur la plus exotique que vous pourriez avoir, vos clients en seraient très friands.”

“Hmpf. Très bien, je vous la prends. Je vous fait confiance Dilk’, vous avez intérêt à ne pas me décevoir, surtout avec une fleur aussi chère. C’est bien la première fois que vous m’en vendez une à un tel prix, vous me faites miser gros…”

Ainsi la transaction fut conclue. Nidalee n’était donc qu’une marchandise aux yeux de ces hommes… Sa vie n’avait donc aucune valeur pour qui que ce soit en ces lieux ? Il n’y avait qu’Ahri qui était capable de se soucier d’elle ? Était-ce à cause de son ignorance ? De ses épreuves passées ? Son existence était si minable qu’elle puisse être considérée comme un meuble… Remarque, ces gens soi-disant civilisés faisaient de même avec les animaux… Ils ne respectaient rien, à part leur nombril grassouillet et la chatte qu’ils allaient fourrer le soir, et encore…

“Allez les gars, prenez ses chaînes, on va l’emmener maintenant… Là ma belle, tout doux… On va te requinquer un peu, avant que tu commences le travail. Tu n’as que la peau sur les os ma pauvre…”


De retour en cellule… Sa condition lui rappela son passage à Demacia, ironique dans la ville rivale de la cité de la Justice. Nidalee se retrouvait donc sur une couchette derrière des barreaux, entourée par des murs d’un gris terne, et disposant pour le coup d’un évier et d’une couverture sur sa couchette. C’était déjà ça de gagné par rapport à la fois précédente. On lui déposa un plateau repas un peu plus tard dans la soirée, de bien meilleure qualité que le gruau malodorant des prisons, mais toujours dénué de viande…

Lorsque le repas lui fut délivré, quatre gardes armés, probablement des mercenaires, lui ôtèrent ses fers avant de s’en aller. Fixant le sol de son regard vide, la sauvage ne réagit pas, elle ne sauta pas à la gorge de l’homme qui s’était penché sur elle pour défaire les menottes. Elle se contenta de grignoter un morceau, puis de s’allonger en s’emmitouflant dans la couverture, cherchant son sommeil agité habituel.

Les hommes l’entourent. Ils sont énormes, costauds, mais surtout nus. Ils s’approchaient d’elle de tous les côtés, brandissant leurs organes génitaux comme autant de lances sur le point d’embrocher une biche. Leurs visages étaient flous, mais leurs grands sourires sadiques perçaient le voile brumeux à la manière de néons de discothèque. Nidalee cria, un fouet s’abattant dans son dos, un liquide écarlate émergeant doucement de la plaie. L’un des hommes se pencha sur elle, brandissant des seringues diverses, prêtes à la transpercer pour lui inoculer leurs substances nocives expérimentales. Le reste des hommes continuait de l’approcher, ils saisirent violemment ses cuisses et les écartèrent, tandis qu’une queue de renard passait fugacement avant de disparaître dans le lointain…

Nidalee poussa un cri en bondissant hors de sa couchette, les yeux grands ouverts de peur, tentant maladroitement de reprendre son souffle. Encore son cauchemar… Jamais une nuit de répit. Éclatant en sanglots sur le sol de sa cellule, la jeune femme ne pouvait plus se contrôler. Chaque nuit était pire que la précédente. Elle manquait de nourriture, de repos, et plus que tout, d’espoir. Avait-elle la moindre chance de retrouver Ahri ? Le monde était si vaste, bien plus qu’elle n’avait pu l’imaginer avant de le parcourir. Et pour la retrouver, encore fallait-il qu’elle reste en vie… Et tout de même, si dans un éclair d’optimisme elle se voyait réussir à s’échapper une fois de plus, et à retrouver sa renarde, elle pourrait l’avoir oubliée… Peut-être même s’être trouvé un nouvel amour…

Cela faisait déjà trois semaines qu’elle était dans cette cellule, à attendre qu’on la nourrisse, fixant le sol en broyant du noir le reste de la journée. Chaque nuit se soldait inévitablement de la même façon que cette fois-ci, laissant une Nidalee pantelante sur le sol, ses nerfs craquant totalement.

Les gardes ouvrirent sa cellule et la saisirent par les bras, la soulevant pour l’embarquer. On la mena dans une petite pièce à la lumière tamisée, disposant d’un large fauteuil confortable, installé devant une sorte de scène surélevée au milieu de laquelle était fixée une barre en métal. L’accès à cet espace était masqué par des rideaux d’améthyste, à l’instar des murs, tandis que le canapé et les plaintes étaient flavescents. On lui déclara que son travail, pour continuer à être nourrie, était de satisfaire les clients qui viendraient la voir ici, et elle fut laissée là sans ses chaînes sans plus d’explications.

Le premier client ne tarda pas à se manifester. Il s’agissait d’un noble noxien à n’en point douter, dans un costume pourpre simple. Il avait probablement passé la quarantaine, au vu de ses cheveux grisonnants sur ses tempes. Il avait un peu d’embonpoint, et de multiples bagues aux reflets chatoyants ornaient ses mains abîmées. Probablement un ancien soldat haut gradé qui s’était reconverti en tant que politicien à sa retraite. L’homme s’installa à son aise dans le divan, et la fixa avec un petit sourire qui fit frissonner la jeune féline.

“Danse pour moi.”

Sa voix était plutôt sèche et claquante, quand bien même on pouvait sentir qu’il n’avait nullement l’intention d’être agressif. Il avait dû donner tellement d’ordres dans sa vie que son ton était devenait un réflexe. La plus-si-sauvage-que-ça s’exécuta docilement en affichant un air neutre, commençant à tourner doucement autour de la barre. Son manque d’entrain devait toutefois se ressentir, car le client ne la regarda pas longtemps. Se redressant dans le sofa, il lui fit signe de venir vers lui. Lorsqu’elle s’approcha à sa portée, il se saisit d’elle et d’un mouvement un peu brusque l’amena sur ses genoux. Nidalee ne broncha même pas, toujours le regard dans le vide. Elle sentit les mains rêches sur ses cuisses, remontant doucement, un souffle dans son coup, après avoir été humée longuement. Sa jupe fournie par celui qu’elle devait maintenant appeler “Maître” fut remontée aussi délicatement qu’un soldat pouvait le faire. Les doigts de l’homme parcourent la limite de son sous-vêtement, alors qu’une main déliait son léger haut. Les lèvres du noxien se posèrent sur sa peau, alors qu’il faisait glisser le tissu qui coupait l’accès à son intimité.

Attendez. Il est en train de se passer quoi là ? Un homme, encore un. Il a beau essayer d’être doux, il cherche la même chose que tous les autres. Un gros porc de plus. Tous les hommes sont les mêmes. Ils me débectent. Les femmes ne leur servent donc qu’à assouvir leurs désirs abjects ? Ils n’ont aucune considération pour nous. Ils se fichent de savoir si l’on possède les mêmes désirs qu’eux. Tous les hommes que j’ai pu rencontrer jusque-là ne m’ont toujours fait que du mal. Chassée, violée, battue, torturée, utilisée en rat de laboratoire… Je hais les hommes. Ils ne méritent la vie que parce qu’ils sont nécessaires pour la créer. Les femmes sont des êtres si doux… Ahri, Zyra, Quinn… Les femmes que j’ai rencontrées étaient si géniales, compréhensives, attirantes… Surtout Ahri, mon amour… Elle était tout pour moi. Non… Elle est tout pour moi. Mon âme est à elle… Ainsi que mon corps. Nul autre ne saurait m’atteindre sans en payer les conséquences. Surtout les hommes. Jamais je ne pourrai faire confiance à l’un d’entre eux. Si l’un de ses hommes dégoûtants essaie de se mettre sur ma route, je m’occuperai de son cas sans frémir. Je suis un fauve. Un prédateur. Je suis la jungle, et je ne saurais fléchir face à des déchets pareils. Et celui-ci, où croit-il fourrer sa main ?

L’action suivante fut fulgurante. Le noxien eut à peine le temps d’apercevoir des crocs luisants dans la bouche de la jeune femme qu’il commençait à peine à toucher, que de sa gorge jaillit un flot vermeil et chaud, éclaboussant Nidalee dans un soubresaut ultime de son vis-à-vis. Un gargouillis immonde, et l’homme s’affaissa dans le canapé. Deux personnes surgirent dans la pièce précipitamment, ayant probablement entendu le dernier son de leur employeur. Pour l’avoir perçu, ils devaient sûrement être postés juste derrière les rideaux. Nidalee bondit en arrière, et arracha d’un coup la barre métallique branlante. Sans attendre que les gorilles se jettent sur elle, la sauvage passa à l’action et l’un des hommes s’écroula rapidement, un poteau d’aluminium ayant atteint le cervelet en prenant un raccourci par l’œil. Son collègue fut rapidement déchiqueté par des griffes acérées, rejoignant les deux autres hommes.


Le sol était vraiment dur dans cette cellule. C’est la réflexion que se fit Nidalee lorsqu’elle y fut jetée telle un fétu de paille. Le “Maître” était hors de lui. Elle avait tué l’un de ses plus fidèles clients, et s’était débarrassée de ses gardes du corps comme s’il s’agissait de simples paysans. Il vociférait, disant qu’après un coup pareil, il ne pourrait plus jamais la remettre en maison de plaisir. Il la battit pendant plus d’une heure, défoulant sa rage, après tout l’argent qu’elle lui avait coûté, alors que de nombreux gardes armés s’assuraient que rien n’arrivait à leur employeur. Jusqu’au moment salvateur où son éminence grise lui proposa une option de secours pour rentabiliser l’achat de la sauvage. Le Maître réfléchit un instant, cessant de frapper Nidalee qui gisait au sol inconsciente, puis se redressa en s’essuyant les mains ensanglanté avec un chiffon apporté par un valet. Il hocha la tête et sortit de la cellule en ordonnant qu’on s’occupe des préparatifs.

Le cercle des hommes la maintenait en place. La seringue se vidait lentement de son produit nocif dans son bras. Alors qu’elle était à leur merci, les hommes s’écartèrent pour laisser passer une ombre massive. Nidalee fut prise de hoquets de terreur, donnant des coups de griffes dans tous les sens pour tenter de s’échapper. Elle sentit une chose agile, humide et surtout horriblement acide parcourir son corps nu et la brûler. Ragdor se saisit d’elle avec son rire caverneux, se préparant à la faire souffrir de toutes les façons imaginables. Elle le vit s’approcher d’elle, elle pouvait lire ses intentions dans ses yeux. La sauvage se prépara à l’instant fatidique…

Et bondit sur son opposant, le plaquant au sol avant de planter ses griffes dans son torse. Le coup qu’il lui avait porté juste avant l’avait sonnée, et elle avait instantanément reprit son cauchemar. Ce qui l’avait plus ou moins sauvée, déclenchant ses réflexes primaires de défense. La féline s’écarta de la dépouille qu’elle avait laissée, retournant auprès des gardes du Maître qui étaient chargés de sa surveillance, en attendant qu’on leur ramène la bourse. Le Maître serait content, et lui fournirait de la viande ce soir. Elle avait vaincu trois adversaires ce soir, et les combats clandestins impliquant la sauvage attiraient de plus en plus de monde, la récompense augmentant proportionnellement. Nidalee était devenu très rentable, gagnant combats après combats, toujours pronostiquée perdante par les paris, et ses conditions de vie s’étaient améliorées. Et puis, les combattants avaient droit à une alimentation bien supérieure à celle des fleurs de plaisir.

Le combat de ce soir serait un combat à mort nu. Ce qui profiterait à la sauvage, ses formes ayant une légère tendance à déconcentrer les adversaires. Bien sûr, les combats n’étaient pas totalement “nus”, seuls les bandages étaient autorisés pour couvrir le corps. Nidalee en avait pris quelques rouleaux, et était en train de bander  ses poings pour les rendre plus résistants aux chocs à venir, ayant déjà enserrée sa poitrine dans le tissu blanc, la compressant pour la rendre moins gênante. D’autres bandages de prévention sur ses chevilles, et elle passa à l’échauffement. Telle une véritable athlète, la sauvage de Kumungu fit divers exercices pour chauffer ses muscles. C’était devenu une véritable routine, elle faisait des combats, elle gagnait sa pitance. Elle rapportait de l’argent, elle améliorait ses conditions de vie. Et elle avait l’occasion de tuer des mâles répugnants quasiment tous les soirs.

Après avoir couru un petit moment en tant que dernier échauffement, la féline se dirigea vers le cercle blanc dessiné sur le sol de terre de la cave mal éclairée. Un autre cercle, humain cette fois-ci, se forma autour du premier, tandis que l’autre combattant du soir s’avançait, roulant des épaules pour impressionner les spectateurs. Il ne portait aucun bandage pour masquer sa virilité, juste un sur le coude droit. Un choix intéressant, même si tout le monde dans l’assistance commençait à se dire qu’il aurait dû se protéger un minimum les parties sensibles, et que sa protection permettait de comprendre qu’il s’était blessé là récemment.

Seulement Nidalee n’était pas tout le monde. Son don naturel lui permettait de sentir l’énergie vitale. Un talent qui lui avait sauvé la vie plus d’une fois d’ailleurs. Ainsi, elle put voir instantanément que son bras droit était son atout principal, alors même que le flux vital était plus perturbé dans le gauche. Son corps était huilé, le rendant glissant et par conséquent presque insensible aux prises. Il s’avança sur elle sans attendre, visiblement prêt à en découdre. Il avait une bonne garde, et son point droit décolla rapidement en direction de la mâchoire de la sauvage. Elle n’eut aucun mal à éviter en se penchant sur sa gauche, du côté où son adversaire souhaitait faire croire à une blessure, mais le surprit en prenant appui de ses bras dans son dos, pour donner un violent coup de pied là où ça fait mal.

Il grogna, plissant les yeux en tentant de réprimer la douleur. Nidalee était déjà passée dans son dos, donnant un grand coup dans son mollet gauche pour l’obliger à poser un genou à terre. Il tenta de se retourner pour la saisir, mais la sauvage attrapa son bras gauche et donna un grand coup, de toute ses forces, avec son avant-bras droit. Le pauvre homme cria alors que son articulation pliait dans le sens imprévu par la nature. Il recula précipitamment, puis se redressa pour se remettre en demie-garde. Il souhaitait continuer à se battre malgré la douleur qui le parcourait… Cet homme était brave. Ou idiot. Nidalee prit son temps pour approcher, esquiva le coup faiblard de son opposant, passant rapidement dans son dos, et l’égorgea méticuleusement avec ses griffes. Encore un de ces bâtards puants éliminé.


“Cette victoire était pour le moins facile.”

“Elle pourrait nous rapporter plus. Bien plus. Si vous l’inscriviez…”

“Il faudrait qu’elle suive un entraînement, ça coûterait cher…”

“Elle pourrait facilement faire cinq ou six fois avec l’entraînement… Ça rapporterait mille fois l’investissement. Nous deviendrions des nobles en un claquement de doigts.”

“... Appelle Kruzik.”


“Debout, jeune chat.”

Il était sans pitié. Nidalee posa une main au sol pour se relever plus facilement, et s’effondra de nouveau quand la lame de bois lui faucha son appui.

“Tu as des jambes pour te relever.”

Impitoyable. Faisant glisser ses genoux sur le sol, la pointe des pieds à plat par terre, elle contracta ses muscles pour exécuter les ordres. Un coup à l’épaule droite, de nouveau à terre.

“Trop lente.”

Le même mouvement, plus rapide. La maître d’armes acquiesça. Il s’agissait d’une femme sans merci, vêtue de cuir noir, portant plusieurs armes à diverses ceintures bouclées à sa taille et ses cuisses. Elle était là pour l’entraîner et lui apprendre à se battre efficacement, depuis quelques jours. Depuis que le Maître avait décidé que les combats clandestins ne suffisaient plus, et l’avait inscrite pour l’arène d’écharnage. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on prenait soin d’elle depuis qu’il était prévu qu’elle se batte dans ce spectacle morbide.

Lorsque son entraînement fut terminé, bien des bleus et contusions plus tard, elle sortit de la salle d’entraînement de sa démarche féline, accompagnée par la douzaine de garde habituelle, tandis qu’une servante lui fournissait une serviette pour éponger la transpiration couvrant son corps. La jeune femme se dirigea sans même y penser vers la salle de bains, suivie par les chiens-chiens, qui s’arrêtèrent néanmoins à la porte. Nidalee entra et referma la porte derrière elle, puis laissa tomber ses vêtements au sol.

La femme-puma entra dans l’eau doucement, se tenant au bord. Elle arrivait à se baigner, mais craignait toujours de s’écarter des prises fermes. Elle posa sa tête sur le bord, ferma les yeux, profitant du bain fumant. Deux jeunes servantes rentrèrent dans l’eau à ce moment, et entreprirent de la savonner, la pouponnant à son bon plaisir. Nidalee se laissa faire avec un sourire, et resta dans l’eau en leur compagnie un bon moment, le temps de se détendre. Elle sortit ensuite du bain, les jeunes femmes la suivant pour la sécher, et alla s’allonger sur la table de massage, laissant ses servantes s’occuper d’elle à nouveau. L’une la couvrit d’huile essentielle et la massa délicatement, détendant les muscles noués, la deuxième se rhabillant et demandant à la sauvage ce qu’elle souhaitait manger pour qu’elle aille préparer le repas pour la fin du massage.

Le repas lui fut servi dans sa cellule, sur la table. Elle avait changé de lieu de repos, et disposait maintenant d’une “chambre” bien plus grande, avec une table, des rideaux, une salle d’eau, une coiffeuse… Elle ferma les rideaux masquant les barreaux, ne souhaitant pas voir les gardes plus que nécessaire. Elle dévora sans la moindre classe la grosse pièce de viande qui lui servait de repas, puis se coucha sur son matelas mœlleux pour récupérer avant l’entraînement du lendemain.


“Mesdames et Messieurs, bienvenue ce soir pour votre évènement préféré de la grande cité de Noooxus ! Je suis Draaaven, et je commenterai pour vous le spectacle aussi sublime que moi qui vous attend ! Je parle bien sûr de l’Arèèène d’Écharnaaage ! Pour les nouveaux spectateurs et participants, un petit rappel des règles. Il s’agit de combats de gladiateurs à mort. Lors du premier combat, vous affrontez un adversaire. Si vous gagnez, le prochain combat vous mènera face à deux adversaires. Et à chaque fois, un adversaire de plus. Si vous êtes un esclave et réussissez à gagner dix combats, vous remporterez, en plus de la gloire et de la fortune, votre liberté ! Le record actuel, de 19 victoires, est détenu par le grand Zhao, Xin !”

Nidalee sentait ses jambes trembler légèrement. Être la proie d’autant de regards était extrêmement intimidant. Face à elle, un gladiateur disposant d’un casque et d’une épaulette en métal, torse nu, un pagne en peau, et une hache à deux mains lui servait d’arme. Au vu de sa carrure, et surtout de son armement, il serait lent. Ce qui serait à l’avantage de la jeune femme, qui misait tout sur son agilité et sa vivacité. Pour l’occasion, elle était revenue à une tenue en peau comme elle portait lorsqu’elle chassait à Kumungu, et on lui avait fourni une lance de fer noir légère et équilibrée. À sa ceinture était pendu un couteau de la même matière.

Un combat facile en perspective. Cela ressemblerait plus à une exécution qu’autre chose. Mais une démonstration de ses capacités en public comme cela… Il y avait quelque chose d’exaltant là-dedans. S’ils voulaient du spectacle, ils en auraient pour leur argent. Dix combats entre elle et la liberté. Dix combats commençant par celui-ci. Un homme face à elle sur sa route vers la liberté. Nidalee commença à tourner autour de lui, en position de combat, un sourire flottant sur son visage.

L’homme musculeux qui lui faisait face ne devait pas être un amateur. Sa garde était bonne, il la suivait des yeux sans se distraire. La féline n’engagerait pas le combat, et attendait patiemment qu’il fasse l’erreur d’attaquer en premier. Après une longue rotation dans l’arène à se regarder dans le blanc des yeux, il finit par ne plus tenir, et chargea la sauvage avec un cri, hache brandie. Il était plus rapide que Nidalee ne l’avait imaginé, mais pas suffisamment pour pouvoir l’atteindre. D’un mouvement gracieux, elle se pencha pour passer sous la lame de la hache, sifflant au-dessus de ses oreilles en fendant l’air, et fit un pas en avant pour planter sa lance dans la chair découverte de ses côtes. La blessure ne fut pas très profonde, le gladiateur s’écartant d’un bond pour éviter d’être plus endommagé.

Alors que son adversaire se retournait, la jeune femme fit une roulade sur le côté pour se retrouver là où il ne s’y attendait pas, lui enfonçant la pique entre les côtes une nouvelle fois. Elle ne réagit cependant pas assez vite, et se prit un coup du manche de la hache qui la fit tomber au sol. Elle se reprit très rapidement, et utilisa sa lance pour parer le coup qui venait tout en se relevant sans le moindre mal. Tournant sur elle-même, elle se faufila le long du bras puissant, dégainant sa dague dans le même mouvement, et la planta entre les omoplates de son adversaire. Un coup volontairement non létal, quand elle aurait pu lui trancher la gorge. Elle recula alors qu’il titubait, et le regarda secouer la tête pour tenter de garder le contrôle de son corps malgré la douleur.

Nidalee se tint droite face à lui, faisant tourner sa fine lance entre ses doigts prestes, le regardant avec un sourire s’accrocher à sa vie minable. Stoppant soudainement l’arme qui tournoyant entre ses mains, elle la fit décrire un cercle vif dans l’air, laissant une traînée rouge sur la gorge de sa victime qui s’ouvre lentement sur la mort. Un coup net, propre, et sans la moindre pitié. La sauvage se détourna du corps inerte avant même qu’il ne touche le sol, totalement désintéressée, et prête à aller recevoir les soins accordés par son statut de gladiateur avant de rejoindre sa cellule.


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Slogan : L'équilibre n'est pas la solution.


MessageSujet: Re: [Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee] Sam 14 Nov - 23:44
"Zed" dis-je sèchement

La jeune femme en face de moi semble petit à petit se souvenir de moi, lorsque je vois son visage se décomposer. L'exilée, qui ne semble plus vraiment l'être d'ailleurs à moins qu'elle décide de se cacher à même Noxus afin d'échapper à d'éventuels poursuivants, à vrai dire, je trouve cela extrêmement rusé. La jeune femme demeure dans un endroit plutôt modeste pour quelqu'un de son rang, je regarde rapidement autour de moi, mais rien ne saute aux yeux tellement l'endroit est banal. Je ressens la nervosité de Riven, elle joue avec son épée avec insistance, je crée un peu d'espace avec mon interlocutrice, j'ai quelques souvenirs de duels contre elle. C'est une combattante remarquable, je l'avoue, elle a une maîtrise parfaite de son épée brisée ou non, et je ne pense pas être en condition pour l'affronter ici. L'exilée me propose un verre de vin que j'accepte avec plaisir, voilà des années que je n'avais pas bu de vin, je prends mon verre remerciant Riven pour son hospitalité puis je relève légèrement mon masque, assez pour pouvoir boire confortablement, mais pas trop afin qu'elle ne voie pas mon visage. Je pose mon verre et je baisse mon masque avant de prendre la parole

"Eh bien..." Je fais une pause sans trop savoir pourquoi, je me plonge dans le regard assuré de la jeune femme "Je dois exfiltrer une personne dans une espèce de prison, cependant, j'imagine qu'il y aura beaucoup de monde là-bas"

Je lève légèrement la tête, regardant l'Exilée de haut

"Serais-tu prête à me venir en aide ? Je me fous du mode opératoire, en échange, je te donne la moitié de somme et un service gratuit" Dis-je froidement avec une pointe de détermination

Je sors de la pièce lentement "Rendez-vous cette nuit aux abords de la prison si tu es d'accord, j'ai quelques préparatifs..." Je fais une pause sortant un katar que je pointe sur Riven "N'oublies pas, je sais tout sur toi, les personnes que tu aimes et que tu chéris en particulier, si tu ne souhaite pas me venir en aide soit, mais si tu divulgue quoi que ce soit à quelqu'un les représailles seront sans précédent, c'est clair ?"

Je me retourne rétractant mon arme, je sors de l'habitation et disparais dans les ombres dans l'instant qui suit. J'espère que j'ai était assez clair, mais je ne fais pas de soucis ça a toujours fonctionné. Je profite de la journée pour effectuer les préparatifs nécessaires, plans de la prison, katar opérationnels, shurikens affûtés, tout semble prêt pour un bain de sang ou pas. La nuit tombée, le ninja attend tranquillement l'exilée autour d'une petite bouteille de saké.
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MessageSujet: Re: [Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee]
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[Pegi 16 ~ Sexe & Viol ... ence.] L'erreur est humaine [pévé : Riven & Nidalee]

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